jeudi 22 janvier 2015

Poésie...Le poids du monde...




Je porte le poids du monde sur le dos
Je n'en peux plus de cette humanité,
où  le M côtoie le N tel un l'alphabet
obsolète , inscrit au couteau
dans l'écorce... le Chaos dans l'Ordo

Cherchant l'amour, prêchant la haine

La terre vivrait mieux sans l'humain
ne pensant qu'à humilier son prochain

Dieu! Si seulement nous n'étions pas nés!
Trotte dans ma tête comme une vieille rengaine

Pas de guerres pour un territoire ou une religion
Pas de surpopulation pillant la mer,
Pas de pesticides affamant la terre
Pas de pollution
visible ou non,
saturant  l'air,
salissant les ruisseaux, océans et rivières...

Que seul un feu divin pourrait purifier
mettant fin à cette usurpation

Une terre libérée de notre humanité

Un mot dont nous avons perdu le sens 
Oubliant jusqu'à sa profonde essence

Je suis fatiguée de cette ignorance 
volontaire... Elle  mène droit à la décadence

Croyant nous élever vers l'age d or....
Nous chutons dans l'obscurantisme

Nous ne sommes que des dinosaures,
de fossiles prêcheurs du  fanatisme

Au lieu d aller vers la lumière, 
nous préférons rester dans l'ombre

Un dieu quelque part entend t'il ma prière ?
Un animal n'est pas aussi malsain
Pourquoi notre coeur est'il si sombre?

Par plaisir, nous tuons...
Nous torturons,
Nous esclavageons

Nous nous prostituons pour une religion,
du  pouvoir...ou du pognon

Nous n'avons rien de digne

Qu' un déluge s'abatte sur nos tëtes!
Qu'une sécheresse anéantisse  les vignes !

Comme nous sommes bêtes!

Et qu'il n'y ait personne pour nous sauver
pas même un dieu, ou un hypothétique Noé

Une plainte du coeur qui saigne et s'outrage, 
A force de croire aux miracles qui ne sont que mirages

Quand nous sommes au plus mal,
au bord du gouffre, de l'abîme infernal
Penser que l'amour pourrait nous sauver...

Qu'un sentiment de révolte nous unisse, 
Qu'une conscience de fraternité surgisse
Que nous fassions tous bloc
face aux événements passés

Comme un électrochoc...
Nous secouer  et enfin se réveiller

Lasse, je me sens tomber
Puis je me surprend à espérer...
un vague sourire aux lèvres

Et rêver d'une nouvelle ère
Voir les hommes debout...éclairés...

Fiers
Gardant leurs poings levés

tournés vers la lumière





samedi 10 janvier 2015

MEME PAS PEUR




Non je n'ai pas peur !
et je  le crie bien fort !

Vous avez voulu imposer la terreur
mais je lutterais jusqu'à la mort
contre vos armes, et je serais debout
si un jour.... je me retrouve face à vous

Je ne baisserais pas la tête
et vous regarderais droit dans les yeux

Ignorant que vous êtes
Vous coupant de la voie des cieux

Vous êtes pire que des bêtes
 Un animal est plus miséricordieux

Barbares !

Vous ne tuerez pas ma liberté de penser
Vous ne piétinerez pas ma liberté de m'exprimer
Vous ne détruirez pas ma liberté d'aimer

Nous ferons tous rempart !

Par vos actes innommables amenant le malheur
vous êtes marqués au fer rouge par le déshonneur

Vous avez voulu semer des graines de  terreur

mais petit problème pour vous !

Même pas peur !

Jamais vous ne me mettrez à genoux


Dites vous bien une fois pour toute !

Libre...Je continuerais ma route !

jeudi 8 janvier 2015

JE SUIS CHARLIE




Le monde devient fou.....

Je suis blessée...

Je suis à genoux...

La tête baissée...

Comme une bête mutilée...

Je gémis...

Enfants de l'ignorance et de l'imbécilité

se croyant choisis et agissent 
au nom d'un dieu extrémiste

Enfants de l'intolérance et de l'absurdité

qui n'ont rien compris
qui n'ont rien appris

à part se servir d'un fusil

Ils ont voulu tuer la liberté

Ils ont voulu l'assassiner

Ils n'ont fait que la renforcer



La Liberté 

trouve sa force dans la fraternité
prouve sa grandeur dans l'égalité

La liberté se trouve dans notre coeur
Tous différents et unis dans nos valeurs

Faisant rempart à la folie

Je suis Charlie




lundi 5 janvier 2015

Archive....Poésie Symbolique....Rosa Mystica...



Sous l'écorce sombre et nue,
trépas indolent de l'hiver,
palpite l'ardente sève contenue,
souffle somnolent, narcotique ossuaire...

Bourgeons émergeant,...silencieux,
percent la branche chétive
d' un fragile aiguillon audacieux.

Eveil émouvant d'une nature captive...

Corolles à la délicate structure,
d'une blancheur de nacre,
à la touchante courbure...
de pourpre et de flammes se parent...

Pétales incarnats, sanglante texture...

Carmin brasier sous le dôme bleu...

La Rose, dans l'éther...

 se teinte de feu...

Poésie tout simplement ... Et cueillir les étoiles....

Toi le sans-diplôme, le petit ouvrier travaillant à la chaine comme un forcené pour simplement gagner ta vie... Un chem...