vendredi 20 novembre 2015

Hommage aux victimes de l'attentat du vendredi 13 novembre 2015 ce soir....

Aujourd'hui

J'ai déposé une rose
sur le tombeau de l'Humanité

Aujourd'hui

J'ai déposé une rose
sur l'innocence perdue...

Ce soir 

J'allumerais la flamme d'une bougie
pour dire que tout n'est pas perdu

Ce soir

J'allumerais la flamme d'une bougie
pour vous dire de toujours espérer...





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jeudi 19 novembre 2015

Poésie ... La sentinelle...

Inspiré Librement du Chant des partisants


Je suis la sentinelle ... 
face au front noir des corbeaux ...
De la Paix je suis porte drapeau

 Humanité courageuse et rebelle
Sous l'attaque, n'abaisse pas ton flambeau ...

Armée d'une Ardente Lumière 
brisant l'ombre des couteaux
Plantés sur leurs crânes ...

Construisant de macabres ossuaires
Ils ont salis la pureté de leur âme
cédant aux pulsions de l'horreur
Comme un Minotaure affiche sa fureur

Face au monstre issus des abysses
Je combattrais en brave ...

Je porte l'étendard de la Liberté 
bien haut ... La guerre est dans la plaine
Les corbeaux entrent dans la ville ...
Armés et revendiquant leur haine ...

Je suis la sentinelle ...
Eprise de fraternité

Nous ne ploierons pas
Nous resterons soudés

Nous ne sommes pas
une nation qu'on enchaîne!











mercredi 18 novembre 2015

Mise à l'honneur...un très beau texte de Patrick Carré....

son blog

http://www.patrick-carre-poesie.net/



L’Islamo
Une douleur lancinante ronge la République,
Ses voiles de larmes amères inondent ses idéaux ;
Combien de morts encore avant qu’elle réplique
Sans sommation : dehors ! à jamais ! l’Islamo !
Il trahit tous ses frères au croissant pacifique,
Et se renie lui-même en mourant en zéro,
Même la poussière oublie son vide pathétique,
Il n’a jamais été que l’ombre d’un escroc.
La France abrite à tort ce sans-nom, ce sans-terre
Anonyme où se terre le pire des fléaux :
La folie meurtrière d’un tueur solitaire,
Sans armée, sans couleurs : le noir est son drapeau.
Une terre d’aliénés n’est pas une terre d’asile,
Juste un pont suspendu sur les flots déchaînés
Des haines entretenues dans des cerveaux débiles
Par l’envie d’en finir, se laisser entraîner.
France ! Réveille-toi et renais de tes cendres !
Tes devoirs et tes droits sont violés à toute heure !
Partout dans le pays on ne cesse d’entendre :
Debout les survivants, les forces qui demeurent !
Patrick Carré


13 novembre 2015

lundi 16 novembre 2015

Communiqué commun de la Guilde des Blogueurs Maçonniques.

Communiqué commun de la Guilde des Blogueurs Maçonniques.
Les blogs maçonniques qui publient ce texte ne souhaitent pas ici remplacer leurs obédiences, leurs loges, leurs frères et leurs sœurs. Nous souhaitons, chacun en notre propre nom, montrer notre solidarité commune, ceci malgré nos divergences.
Nos engagements respectifs et nos démarches initiatiques aussi différentes soient-elles nous obligent aujourd'hui à communiquer ensemble et à dénoncer d'une même voie cette série d'attentats de ce 13 novembre, cette barbarie et ce mépris aveugle pour toute vie humaine.
C'est par la transmission de nos valeurs que nous pouvons vaincre, non pas par la haine, les amalgames et toute forme de procès d'intention. Il y a des assassins qui circulent, qui souhaitent nous condamner à la guerre civile et de religion contre nos frères en humanité. Ce sont ces assassins qu'il faut arrêter. Nous souhaitons croire que ce seront nos valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité qui, seules, pourront vaincre l'obscurantisme, à sa racine, bien mieux qu'une armée.
Nous, francs-maçonnes et francs-maçons qui publions ce texte, nous souhaitons porter un message de paix et de tolérance.
Nous demandons à nos soeurs et frères de ne jamais oublier ces massacres, ces victimes et leurs proches en souffrance, de revenir sur les chantiers qu'ils ont délaissé depuis trop de temps déjà, d'oublier les pouvoirs d'appareils et obédientiels, pour travailler ensemble à un monde meilleur et au progrès de l'humanité.
Nous demandons à nos sœurs et frères de porter par ces petites pierres qu'ils sauront tailler un même message d'amour et d'unité contre ces atrocités qui ont blessé notre pays en son cœur afin qu'elles ne se reproduisent plus.
C'est par le courage d'être libre, par le travail de mise en lumière de nos errements tant intimes que sociaux, par le fait de devenir l'exemple même du changement que l'on aimerait voir autour de nous, par notre bienveillance éclairé que nous pourrons transmettre un tel message.
Nous avons dit.

samedi 14 novembre 2015

Contre la tyrannie....



tiré de wikipedia
La Marseillaise est un chant patriotique de la Révolution française adopté par la France comme hymne national : une première fois par la Convention pendant neuf ans du jusqu'à l'Empire en 1804, puis définitivement en 1879 sous la Troisième République1.
Les six premiers couplets sont écrits par Rouget de Lisle en 1792 pour l'Armée du Rhin à Strasbourg, à la suite de la déclaration de guerre de la France à l'Autriche. Dans ce contexte originel, la Marseillaise est un chant de guerre révolutionnaire, un hymne à la liberté, un appel patriotique à la mobilisation générale et une exhortation au combat contre la tyrannie et l'invasion étrangère.
La Marseillaise est décrétée chant national le  (26 messidor an III) par la Convention, à l'initiative du Comité de salut public. Abandonnée en 1804 sous l’Empire et remplacée par le Chant du départ, elle est reprise en 1830 pendant la révolution des Trois Glorieuses qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. Berlioz en élabore une orchestration qu’il dédie à Rouget de Lisle.
La IIIe République en fait l'hymne national le 14 février 1879 et, en 1887, une « version officielle » est adoptée en prévision de la célébration du Centenaire de la Révolution. Le 14 juillet 1915, les cendres de Rouget de Lisle sont transférées aux Invalides.
Pendant la période du régime de Vichy, bien qu'elle soit toujours l'hymne national, elle est souvent accompagnée par le chant Maréchal, nous voilà !2. En zone occupée, le commandement militaire allemand interdit de la jouer et de la chanter à partir du 3.
Son caractère d’hymne national est à nouveau affirmé dans l’article 2 de la Constitution du 27 octobre 1946 par la IVe République, et en 1958 — par l’article 2 de la Constitution de la Cinquième République française.

Poésie tout simplement ... Et cueillir les étoiles....

Toi le sans-diplôme, le petit ouvrier travaillant à la chaine comme un forcené pour simplement gagner ta vie... Un chem...